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02/07/2026 · 80
Condamné au silence total depuis presque deux ans déjà, vous imaginez comme il est triste de relire ces échanges et de passer des heures à les anonymiser et les présenter. Des milliers d’heures volées, maintenu dans cette noirceur par nécessité de s’organiser, d’alerter et de sauver mon fils.
Dur de réaliser que ces échanges étaient faux. Que ce n’était qu’une approche de caméléon et juste les techniques rodées d’une manipulatrice, psychologue de métier, avec un DEA en neurosciences… Cynique démonstration de comment se jouer de l’autre. L’autre qui ne peut rester que sidéré, impuissant, avec son enfant enlevé et mis dans les bras d’un complice tortionnaire-faussaire.
Si vous m’aviez vu en décembre 2024, janvier, février et mars 2025… je ne pouvais quasi plus dormir. En hypervigilance permanente, le corps savait que c’était très grave et il me l’a bien fait comprendre. A raison.
11 mois plus tard, en octobre 2025, le tribunal ne fit que confirmer : la mise sous faux nom de notre enfant avait eu lieu le jour même où elle me quitta par téléphone, le 3 décembre 2024… six mois avant sa naissance !!!
Pour un esprit empathique, pourtant entrainé et lucide sur les horreurs du monde, cela reste toujours un choc de se frotter de si près à la sociopathie. Juste glaçant une telle absence d'empathie avec une négation et un effacament, en un claquement de doigts, d'une relation amoureuse et d'une paternité !
Après ces mois ensemble et ces centaines d’échanges, d’apparence si crédible, aboutir en quelques jours seulement à un effacement total et un petit garçon sous un faux nom, c’est juste effarant à vivre.
Quel écho avec notre société malade, corrompue, où les valeurs inversées et les individualités perverses narcissiques se développent !
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