5 documents associés · 11/07/2026 · 89 ·
Ce travail de démontage est en cours. Il ne fait que commencer mais pour que certains proches et contacts puissent en prendre connaissance au plus vite je transcris là les premières avancées.
Je détaillerai les points suivants et les prouverai davantage sous peu. Vous serez néanmoins déjà bien éclairés sur cette manipulation complète avec ces explications et les copies des échanges avec une autre psychologue présente ce soir là chez Mme A.
Ce témoignage de Mme A, psychologue de métier et particulièrement pour les enfants, est une tentative de manipulation complète de la justice afin d'empêcher qu'un père puisse juste rencontrer-voir son fils et le protéger de personnes tellement déséquilibrées qu'elles sont capables d'aller jusqu'à le mettre sous un faux nom et de torturer son père depuis déjà 19 mois.
Glaçant de savoir cette psychologue, Mme A, faire des interviews publiques sur la soi-disant protection de l'enfance et même parfois faire des expertises pour la justice... Quelle duplicité !
Avant de lire ce faux témoignage ci-après, ayez les points suivants à l'esprit (que je compléterai et étayerai encore très bientôt) :
- Nous nous sommes bien croisés avec Mme A à un colloque sur l'enfance en 2023 qu'elle évoque, sans même se parler, et ce n'était en rien un contexte professionnel pour moi comme elle le laissera entendre : j'étais bénévole avec d'autres de mes amis et je suis informaticien, pas psychologue.
En revanche ce qu'elle ne dit pas de très important dans son témoignage c'est que je l'avais croisée de nouveau par la suite, et bien plus longuement, chez des amis communs pendant une bonne après-midi complète autour de novembre-décembre 2024 donc plus d'un an après. Précisément durant la période où mon ex-compagne me quitte par téléphone... Or, le comble, c'est que c'était précisément CHEZ CES AMIS COMMUNS que Mme A s'était donc rendue avec son compagnon presque au même moment où je suis quitté en étant chez eux depuis près d'un mois... ETONNANT NON qu'elle ne le mentionne aucunement dans son faux témoignage ? Alors que bien sûr nous l'avions ré-évoqué avec elle et son compagnon lors de ma visite chez Mme A ces 29 et 30 juillet 2025... !
- En fait, suite à mon appel la veille de mon arrivée chez elle le 29, donc le 28 juillet 2025, c'est Mme A qui m'avait dit : "Passe me voir, la maison est grande tu peux même rester quelques jours...". En effet, lors de cet appel du 28 je lui avais expliqué la tragédie en cours et que je souhaitais lui montrer les pièces et trouver les personnes, en plus d'elle, que nous pourrions faire appeler pour raisonner mon ex-compagne.
Plutôt très logique et humain qu'elle m'invite à passer, me disais-je alors, vu la gravité des faits et vu le fait qu'elle commençait à bien me connaitre maintenant. Sans parler du fait que Mme A est en plus une très bonne amie de celle qui m'a présentée à mon ex-compagne en invitant cette dernière sur un canal privé pour oeuvrer bénévolement à la sécurité psychique des enfants... (un comble...). Nous y reviendrons.
- Ce 29 juillet 2025, j'arrive donc vers 17h30 chez Mme A pas trop loin d'Aix en Provence (j'ai l'heure précise car je la préviens alors par sms que je serai chez elle dans 10 mn - La capture du sms sera bientôt fournie)
- Elle m'accueille et m'indique où me garer (vous verrez avec le témoignage pourquoi je vous précise cela... mais comme je l'ai dit tout sera davantage détaillé dans les prochains jours)
- Arrivé chez elle, je lui explique donc plus en détails la situation surréaliste et lui montre bon nombre de mes échanges avec mon ex-compagne. Elle fait mine de me plaindre. Sur le moment je la crois sincère... Décidément, une bonne actrice elle aussi...
Son enfant d'une dizaine d'années est là. Je jouerai même un peu avec lui dans le jardin. Son compagnon arrivera peu après vers 18h30 ou 19h. Je le connaissais déjà puisque nous nous étions donc vus environ huit mois avant chez ces amis communs pré-cités. Les amis chez qui j'étais quand je me fais quitter par téléphone le 3 décembre 2024... Ce jour précis où mon enfant sera mis sous un faux nom 6 mois avant sa naissance...
- Le soir de ce 29 juillet, elle invite deux de ses amis pour un dîner-soirée, dont une psychologue*. Nous dinons donc à 6. C'est principalement son compagnon qui cuisinera. Une soirée conviviale. Ses deux amis ont dû partir probablement autour de minuit. Mme A et son compagnon m'ont alors proposé de dormir sur le canapé. Je décline poliment en leur disant que je ne veux vraiment pas les déranger et que je vais dormir dans mon van même s'il n'est pas aménagé. L'emplacement qu'elle m'avait indiqué juste au-dessus de leur maison était plat. J'ai donc dormi dans mon van sur cette petite plateforme enherbée.
- Le lendemain matin, je ne veux pas les déranger ne sachant pas à quelle heure ils se lèvent. Je passe donc des dizaines de coups de fil installé dans mon van les portes grandes ouvertes (fin juillet, il fait beau et chaud vers Aix en Provence). Très facile à vérifier, ma facture détaillée sera bientôt jointe... D'autant plus facile de voir ce que je faisais et que c'était très sérieux car j'appelais ce jour-là beaucoup de commerçants de St Martin de Crau, ville où est mon fils, pour les alerter sur cette délirante mise sous faux nom de la part d'un couple que la plupart connaissent. Preuve encore que je n'étais pas en détresse émotionnelle comme elle l'indiquera dans son faux témoignage. Certes, j'étais bien triste tout comme aujourd'hui encore. Qui ne le serait pas avec un enfant enlevé et sous un faux nom. A l'époque, cela faisait déjà huit mois de complet silence et de mobilisation durant les six derniers mois de grossesse et ces deux mois après la naissance ! Vous imaginez ce qu'était déjà mon usure.
- Cette après-midi du 30 juillet 2025, Mme A et son compagnon iront faire des courses. Ils ne savent pas trop à quelle heure ils rentrent et s'ils ressortent ou non le soir. Avant cela j'ai le souvenir qu'il m'invitent logiquement à prendre une douche chez eux, ce que je ferais (je peux décrire la salle de bains si besoin et la configuration de toute la maison...). C'est fin juillet, la France est déjà un peu au ralenti. Ils me disent "A tout à l'heure". Je continue donc sans relâche mes appels pour mon enquête et pour prévenir de la gravité de la situation et de la tromperie faite à toute une ville et plus largement encore. Mon fils a alors quasi deux mois. Donc déjà deux mois sous un faux nom et toujours aucun moyen de joindre mon ex-compagne, comme encore aujourd'hui depuis ce 3 déc. 2024 (voir les autres posts). Je suis en plein cauchemar... Un cauchemar et une torture qui durent toujours à l'heure où je vous écris, à savoir ce 11 juillet 2026. Or aujourd'hui cela fait précisément 400 jours que mon fils est né sous un faux nom et est entièrement privé de son père ! Une abomination, quel autre autre mot utiliser pour décrire ce que je ressens quotidiennement ?
- A 16h50, ce 30 juillet 2025, je passe un appel à l'étranger, à Malte, le seul appel en anglais. Vous verrez que cela a son importance car le compagnon de Mme A, visiblement que partiellement complice, va indiquer cet appel en anglais dans un sms qui vous sera bientôt fourni. Dans ce sms il élude bien sûr des éléments mais en même temps son sms confirme de fait ma version et ces quasi deux jours passés chez eux...
- Après cet appel en anglais, je vais les voir car son compagnon avait cherché à me parler sans que cela paraisse trop important en venant me voir proche de mon van. Concentré sur mon échange en anglais pour ne pas perdre le fil, je lui avais fait signe que c'était important et que j'arrivais pour voir ce qu'il y avait juste après avoir terminé ma conversation. Ils me diront qu'il n'y avait rien de bien grave, c'était juste que les voisins les avaient appelés ou laissé un message. En fait le terrain en friche où Mme A m'avait dit de me mettre appartenait aux voisins (information que je ne pouvais pas connaitre). Or les voisins se posaient des questions sur cette personne (moi) passant des appels toute une journée quasi non stop sur leur terrain. Je leur dis : "pas de soucis, je comprends très bien l'étonnement de vos voisins [qui ne devaient pas savoir que j'étais un invité de Mme A] et je leur dis qu'évidemment je vais aller passer mes appels ailleurs et que je vais de toute façon rentrer chez moi. Nous avions suffisamment évoqué mon affaire avec Mme A et vu ensemble les contacts possibles pour intervenir auprès de mon ex-compagne. Mme A me donnera d'ailleurs une photo en ce sens où Mme A. est avec mon ex-compagne et d'autres psychologues (cette photo sera fournie floutée prochainement).
- En cette fin d'après-midi du 30 juillet 2025, je remercie donc dans la foulée Mme A et son compagnon pour leur très bon accueil et le diner-soirée la veille, et je m'en vais. Quel intérêt d'ailleurs aurais-je eu à rester ?! Cela n'a aucun sens ! Je ferais d'ailleurs à peine 2 km et m'arrêterais de nouveau sur un parking pour encore continuer à passer de nombreux appels. Puis, en soirée, je me suis remis en route pour rentrer chez moi.
* Comme je l'indiquais, je rencontre à cette soirée, chez Mme A, une autre psychologue dont vous trouverez les captures de nos échanges passés et récents ci-dessous.
Spontanément, cette psychologue m'avait envoyé un sms seulement quelques jours après cette soirée, confirmant l'existence de cette soirée du coup... Pas de chance pour Mme A... Cette psychologue m'indiquait qu'elle était contente de notre rencontre à cette soirée (vous lirez). Heureusement que nous avions échangé nos numéros et qu'elle m'a envoyé ce message car avec ce piège sordide de complet faux témoignage de Mme A, nos échanges avec cette psychologue sont précieux... Il y avait un autre homme, sympathique d'ailleurs, mais je n'avais pas pris son numéro. Je n'aurais donc pas eu le moindre témoin accessible pour prouver le temps passé, cette soirée et le caractère amical, etc..
Que cette psychologue soit encore remerciée ici pour nos échanges et m'avoir ainsi permis de fournir à la justice ces pièces pour contrer rapidement ce faux témoignage. En attendant bien sûr ma future plainte, cette fois au pénal, pour production d'un faux témoignage. À ce moment là la présente démonstration encore beaucoup plus détaillée sera fournie à la justice avec ma plainte au pénal.
Mme A. ne devait pas se souvenir, ou n'avait pas vu, que nous avions échangé nos numéros...
Maintenant voilà ci-dessous le faux témoignage de Mme A. Vous jugerez par vous-même et encore il vous manque bien d'autres éléments, non encore abordés, avec encore bien des preuves qui arriveront prochainement.
En somme, constatez par vous-même, c'est l'exact inverse de la réalité... Effarant ces psychologues supposées faire de la protection de l'enfance et qui sont en fait des déséquilibrées manipulatrices avec un objectif inverse à celui du bien de l'enfant et de son besoin de bénéficier de l'amour et de la protection de son père.
Il faut vraiment avoir le coeur accroché et de l'energie pour supporter, enquêter et contrer les tromperies sordides et sans limite de cette "bande organisée".
Le faux témoignage de Mme A sera bien sûr, comme indiqué précédemment, attaqué prochainement en justice [le faux témoignage relève cette fois du pénal avec une peine potentielle d'un an d'emprisonnement...]. Nous pourrons peut-être réussir à éloigner au passage cette psychologue dont la personnalité est en totale inadéquation avec la protection de l'enfance et la protection tout court.
LE FAUX TEMOIGNAGE DE MME A :
Je soussignée [Mme A.], atteste des faits suivants dans le cadre de ma connaissance de la situation impliquant Madame [Ex-compagne], et Monsieur François-Xavier Fron.
J'ai rencontré Madame [Ex-compagne] le 24 septembre 2022 lors d'un colloque professionnel, et Monsieur François-Xavier Fron le 13 mai 2023 dans un contexte similaire.
À partir de janvier 2024, Monsieur Fron m'a contactée à plusieurs reprises par différents canaux (SMS, WhatsApp, Telegram), sans que je sois engagée dans un projet avec lui. Malgré mon absence de réponse ou mes refus explicites, les sollicitations ont perduré dans le temps, incluant des messages répétés et des ajouts à des groupes de discussion sans mon accord.
Le 28 juillet 2025, Monsieur Fron m'a contactée en état de détresse émotionnelle et a souhaité me rencontrer. Je l'ai reçu à mon domicile à titre exceptionnel. Au regard de son état, je l'ai orienté vers des consœurs professionnelles afin qu'il puisse bénéficier d'un accompagnement adapté. Il ne m'a jamais consultée en tant que patient.
Lors de cet épisode, Monsieur Fron a stationné à proximité de mon domicile sans y être invité et a manifesté des difficultés à respecter les limites posées, nécessitant une intervention pour qu'il quitte les lieux.
Par la suite, j'ai continué à recevoir des messages de sa part, ainsi que de personnes de son entourage, me sollicitant pour intervenir dans sa situation personnelle. Malgré des demandes claires de ma part de ne pas être impliquée, ces sollicitations ont persisté.
Ces éléments ont généré chez moi un sentiment d'intrusion et d'inquiétude.
Par ailleurs, Madame [Ex-compagne] m'a indiqué être inquiète pour sa sécurité et celle de son enfant en raison de comportements insistants et intrusifs de Monsieur Fron à son égard.
FIN
🙏 Merci de prendre connaissance des pièces ci-dessous dans Document associés. Beaucoup d'autres pièces vont encore être mises pour compléter la démonstration de l'aspect complètement mensonger, de A à Z, de ce faux témoignage destiné à me faire passer pour l'inverse de ce que je suis. Nous sommes vraiment en pleine ignominie.